Pour atteindre son objectif de réduire les importations de poissons, la République démocratique du Congo, avec son potentiel halieutique, se doit de remplir comme conditions de poursuivre les investissements, l’encadrement des pêcheurs et le développement de la pisciculture. Le ministre de la Pêche et de l’Élevage, Jean-Pierre Tshimanga Bwana, l'a souligné récemment lors de son intervention télévisée dans le cadre de l'an I du gouvernement Suminwa II.
« Nous devons travailler ensemble pour produire suffisamment afin de nourrir les Congolais et réduire notre dépendance aux importations de poissons », a-t-il soutenu.
Parmi ses actions réalisées, le ministre a aussi mis en évidence la synergie instaurée entre les ministères de la Pêche et de l’Élevage, de l’Agriculture et du Développement rural, ainsi que les autres secteurs concernés, pour développer les bassins de production, améliorer les infrastructures de desserte agricole et renforcer les chaînes de valeur agroalimentaires. À l'en croire, cette collaboration interministérielle, appuyée notamment par des partenaires tels que la Banque mondiale, vise à consolider les actions du gouvernement en faveur de la sécurité alimentaire et du développement du monde rural.
Abordant le dossier des bateaux de pêche, Jean-Pierre Tshimanga Bwana précise qu’il a hérité d’un projet déjà engagé avant sa prise de fonctions, avec des commandes effectuées en Espagne et en Égypte. Il indique que le gouvernement travaille désormais avec le partenaire concerné pour relancer le projet sur de nouvelles bases techniques et financières, afin d’adapter les embarcations aux réalités des différentes zones de pêche du pays.
Bienvenu Ipan