Dans sa note d’information lors de la 76ᵉ réunion du conseil des ministres, ce vendredi 2 janvier 2026, Julien Paluku, ministre congolais du Commerce extérieur, a fait part au gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) de l’opérationnalisation du Guichet unique intégral du commerce extérieur (GUICE). Cette réforme concerne les trois phases des opérations liées à l’importation et à l’exportation, à savoir le « prédédouanement, le dédouanement et le postdédouanement », renseigne Patrick Muyaya, porte-parole du gouvernement, dans le compte rendu du conseil des ministres.
Selon le ministre du Commerce extérieur, cette réforme permet d’aligner la RDC « sur les standards de l’Organisation mondiale du commerce en ce qui concerne le commerce international ».
« En effet, la note circulaire interministérielle a été rendue publique le 17 décembre 2025, rendant obligatoire la transmission électronique des documents réglementaires et commerciaux liés à l’importation et à l’exportation des marchandises dans notre pays », indique le compte rendu du conseil des ministres.
Le document ajoute :
« Elle contient 5 instructions majeures, dont le calendrier de mise en œuvre progressif de la transmission électronique de la liasse documentaire et l’agenda de vulgarisation par la DGDA et SEGUCE ».
Par conséquent, Julien Paluku « a encouragé les membres du gouvernement concernés par cette réforme à veiller à ce que leurs administrations respectives parviennent à dématérialiser, à travers le guichet unique intégral du commerce extérieur, les documents requis à l’importation, à l’exportation et au transit ».
Depuis le 5 octobre 2025, le gouvernement de la RDC avait décidé que toute demande ou tout renouvellement du numéro import-export devrait s’effectuer exclusivement en ligne via le GUICE, dans l’objectif de moderniser et de simplifier les procédures liées aux opérations d’importation et d’exportation.
Le gouvernement espère que cette réforme aboutisse à la réduction significative des délais et des coûts des procédures, à l’amélioration de la transparence et de la traçabilité des opérations, ainsi qu’à l’accès centralisé à l’ensemble des services intervenant dans la chaîne du commerce extérieur.