RDC : Les explications de Gabriel Amisi sur les allégations de Global Witness en lien avec la commercialisation des permis forestiers

PAR Deskeco - 19 avr 2019, Dans Actualités

Le Général AMISI KUMBA Gabriel n’a pas à répondre à des attaques qui concernent le rapport entre l’administration de la République et les administrés, personne physique ou morale dont Maniema Union 2. La fréquence tout comme la diversification de la diffusion du communiqué de GLOBAL WITNESS sur RFI, repris dans les médias sociaux et par d’autres organes de presse, témoignent d’un acharnement sur la personne d’AMISI KUMBA, Général de son état. Est également visé à travers lui, l’ancien Président Joseph KABILA. RFI semble avoir été manipulée pour ainsi faire le jeu de ceux à qui la tête du Général AMISI ne plait pas, tout comme celle de l’ancien Président de la République.

Laissons au Gouvernement Congolais la latitude de répondre à des accusations que nous considérons comme graves et gratuites, notamment sur les violations du code forestier. Relevons cependant les contradictions et les approximations qui frisent l’amalgame pour enfin jeter le trouble dans l’opinion.

GLOBAL WITNESS s’est distingué par un assemblage léger des contrevérités savamment articulées dans l’objectif inavoué de nuire à la réputation d’un homme, le Général AMISI et sa famille. Nous en voulons pour preuves cet amalgame entretenu sciemment et qui ne peut résister à tout esprit cartésien, lorsque GLOBAL WITNESS associe le fait pour la société MANIEMA UNION 2 d’obtenir des permis d’exploitation forestière en Juin 2018 et l’élection présidentielle tenue en Décembre 2018.

L’on peut également s’interroger sur la prétendue illégalité dans le fait pour l’administration d’octroyer à la société MANIEMA UNION 2 des concessions qui étaient déjà en pleine exploitation, donc non concernées par le moratoire de 2002. Une opération, vous conviendrez avec moi, conforme à la loi tout comme le fait de céder ces concessions à plusieurs autres entreprises dont la société MANIEMA UNION 2. Alors une question : Comment expliquer que GLOBAL WITNESS se soit tue du temps où les précédents concessionnaires exploitaient les mêmes forêts.

Insinuer que la cession de toutes les parts de la société MANIEMA UNION 2 à un associé unique constituerait une illégalité est une autre preuve de la mauvaise foi de GLOBAL WITNESS. La procédure est conforme au droit OHADA. Que cette ONG revienne aussi sur des accusations grotesques et antérieures à l’endroit du Général, sachant pourtant que ces faits avaient été soumis à l’examen de la justice congolaise qui les a déclarés non fondés.

Il en est de même des approximations inutiles entre cet homme des troupes et la gestion politique du pays notamment sur les coalitions entre regroupements politiques. Les sanctions étrangères dont il est l’objet ne sont ni objectives ni justifiées et n’ont aucun lien avec la question des concessions forestières.

RFI a aussi fait passer des commentaires absurdes d’un certain représentant de la société civile qui prétendait que MANIEMA UNION 2 exploitait du bois sur base des permis de coupe artisanale alors que cette société a des permis établis en bonne et due forme par les services compétents du Gouvernement.

Tout porte à croire que les affabulations mythomaniaques de GLOBAL WITNESS, s’appuyant sur une analyse désespérément émotionnelle (plutôt que rationnelle), ont pour seul but d’escamoter les faits probants et raviver des sentiments abjectes à l’égard de ceux qui sont injustement accusés.

 

 
 

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