En séjour dans la province du Kongo Central depuis le mercredi 19 août 2026, le directeur général de l’Office congolais de contrôle (OCC), le professeur docteur Pierre Loholola Osomba, a présenté les nouvelles initiatives de l’Office en matière de contrôle et de certification des produits issus de la production nationale.
Reçu par le vice-gouverneur du Kongo Central, Prospère Ntela Ntambidila, ainsi que par le maire de Matadi, Dominique Nkodia Mbete, le directeur général de l’OCC a échangé avec ses interlocuteurs sur les nouvelles directives de l’Office relatives au contrôle des produits fabriqués ou transformés en République démocratique du Congo.
Au cœur du dispositif présenté figure l’introduction d’un code QR associé au certificat de conformité. Les produits provenant des unités industrielles congolaises devront être certifiés et porter une estampille contenant des informations permettant de vérifier leur origine, leur qualité et leur conformité.
« Nous avons décidé de lier le certificat à un code que nous appelons le QR code. Tous les produits qui proviendront de nos unités industrielles auront ce QR code et auront l’estampille », a expliqué Pierre Loholola Osomba.
Grâce à ce mécanisme, les consommateurs, les opérateurs économiques et les services de contrôle pourront accéder rapidement aux informations relatives à chaque produit certifié. L’objectif est notamment de renforcer la traçabilité et de faciliter l’identification des marchandises mises sur le marché.
La certification concerne les produits fabriqués ou transformés en RDC. Le contrôle vise à s’assurer de leur conformité aux normes en vigueur avant leur commercialisation sur le marché national ou leur exportation.
Pour l’OCC, ce dispositif devrait également contribuer à renforcer la crédibilité des produits congolais sur les marchés régionaux et internationaux, en offrant davantage de garanties sur leur qualité, leur origine et leur conformité.
Enfin, le directeur général a également visité le laboratoire de l’OCC. Cette visite lui a permis d’évaluer les conditions de travail, les capacités techniques des installations ainsi que les moyens disponibles pour les opérations de contrôle et d’analyse.
Divine Mbala