À Paris, où il a pris part au panel ministériel du Forum Invest in African Energy 2026, Aimé Molendo Sakombi, ministre congolais des Ressources hydrauliques et de l'Électricité, a vanté « le potentiel hydroélectrique de la République démocratique du Congo (RDC), désormais estimé à 167 000 MW répartis sur environ 3 350 sites à travers le territoire national ».
Cette estimation est issue de la dernière étude réalisée par le cabinet Artelia, sur financement de la Banque mondiale, selon le service de communication du ministre.
« Il a rappelé que, pour la RDC, l’enjeu n’est plus seulement le potentiel, mais bien sa transformation en capacité effective », peut-on lire sur le compte X du ministère.
Au cours des échanges, le ministre a martelé sur « la matérialisation des projets en cours et la finalisation des réformes » dans le secteur de l’eau et de l’énergie. Il a plaidé pour l’implication « non pas de simples investisseurs, mais de véritables partenaires de transformation ».
« Le ministre a en outre réaffirmé le rôle structurant d’Inga comme pilier de la stratégie énergétique nationale, tout en mettant l’accent, à court et moyen terme, sur la concrétisation de projets tels que Pioka (6 450 MW), Katende (64 MW) et Tshopo I & II (40 MW), afin d’accompagner la croissance de l’industrie minière et la transformation locale », selon son service de communication.