Après le gain de 22.311.802,43 USD réalisé au quatrième trimestre 2025 dans la zone Ouest, le Comité de suivi des prix des produits pétroliers (CSPPP) a une fois de plus, certifié, le jeudi 19 février 2026, un gain global de 44.434.356 USD de l’État congolais sur les sociétés pétrolières opérant dans les zones de consommation Sud, Est et Nord du pays pour le second semestre 2025.
"Les gains ainsi certifiés traduisent une évolution significative dans la dynamique de gestion des Pertes et Manques à Gagner (PMAG) dans les zones de consommation concernées. Ils confirment les progrès enregistrés en matière de maîtrise et de transparence des mécanismes de suivi, évaluation et accompagnement des sociétés
pétrolières aval", renseigne le ministère de l'Économie nationale dans un communiqué rendu public jeudi dans la soirée.
« Nous sommes contents de ces
résultats. Nous sommes dans un jeu gagnant-gagnant et, actuellement, c’est le gouvernement qui
détient une créance sur nous, les pétroliers. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Nous pensons que les travaux doivent se poursuivre dans cet élan de transparence et de paiement rapide des PMAG. »,
a déclaré le président de la Commission des hydrocarbures de la FEC/Haut-Katanga, Joseph
Twite Maloba, qui s'exprimait au nom des opérateurs pétroliers des zones Sud, Nord et Est.
De son côté, le coordonnateur du Comité de réglementation des prix des produits stratégiques (CRP), présent à cette réunion, a rappelé les orientations du vice-Premier ministre, ministre de l’Économie nationale, le professeur Daniel Mukoko Samba, axées sur la
détermination de justes prix, de justes gains et de justes pertes et manques à gagner:
"L’objectif du gouvernement dans ce secteur demeure la préservation du pouvoir d’achat de la population et la rationalisation des dépenses de l’Etat pour atteindre les équilibres économiques fondamentaux dont les directives pertinentes sont données par le Président de la République, Felix Antoine Tshisekedi".
D’une manière générale, l’année 2025 marque un tournant décisif dans la détermination des pertes et manques à gagner en produisant, grâce aux réformes engagées, des gains en faveur de l’État congolais.
Ces résultats encourageants résultent du renforcement continu de la gouvernance du secteur pétrolier, fondée notamment sur l’utilisation de paramètres techniques certifiés, une coordination interinstitutionnelle accrue et une traçabilité renforcée des données économiques.
Ont pris part à ces travaux, les représentants de la Présidence de la République, de la
Primature, des ministères de l’Économie nationale, des Hydrocarbures, des Finances
et du Portefeuille, ainsi que les représentants de la profession pétrolière et des institutions concernées dont la Banque centrale du Congo (BCC).
Bienvenu Ipan