La République démocratique du Congo (RDC) continue de renforcer l’innovation technologique, les systèmes de paiement numériques, la protection des joueurs, la conformité réglementaire ainsi que la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, à travers les jeux d’argent.
Dans cette optique, à travers la Cellule de Surveillance des Jeux d’Argent et de Hasard (CSJA), le pays a pris part, du 2 au 4 juin derniers, à la troisième édition du Gaming Tech Summit Africa (GTSA) à Nairobi (Kenya), l’un des principaux cadres africains de réflexion sur l’avenir de l’industrie des jeux et paris.
La CSJA, déléguée par le ministère des Finances, a aussi pris part aux échanges sur la fiscalité du secteur.
La RDC a entrepris des réformes pour promouvoir un environnement réglementaire moderne, transparent et conforme aux standards internationaux.
Déjà, le 29 mai dernier, Dieudonné Ntumba, de la CSJA, avait rappelé le rôle de l’État dans la régulation du secteur des jeux d’argent, qui n’est pas de les empêcher, mais plutôt de les encadrer.
La RDC veut assurer une bonne collaboration entre l’État et les opérateurs pour garantir une concurrence saine et prévenir la criminalité financière.
L’encadrement des jeux d’argent en RDC constitue un des leviers importants du gouvernement pour sortir de la liste grise du Groupe d’action financière (GAFI).
L’existence sur cette liste limite les investissements étrangers et affecte le secteur bancaire, selon les experts.