Dossier Patient Sayiba : un acharnement sans nom sur la personne incriminée (Tribune)

patient sayiba
PAR Deskeco - 08 mai 2020, Dans Analyses

C'est chaque jour qui passe que nous apprenons un peu plus sur les intentions nuisibles des détracteurs du DG  de l'OGEFREM,  Patient Sayiba. Certains, par manque d'arguments, préfèrent même outrepasser la liberté d'expression au point de recourir aux journaux satiriques qui n'hésitent pas à verser dans les injures faciles plutôt qu'à la présentation intelligible des faits. L'injure est l'arme du faible et le silence est d'or, dit-on. D'autres encore, comme des petits diables dans un bénitier, multiplient des allégations mensongères auprès des autorités en vue d'obtenir, tant soit peu, leur accompagnement.

D'après nos investigations, il s'avère que Monsieur SAYIBA est tout simplement victime de sa réussite managériale, de sa rigueur et de son savoir-faire qui a mis à nu l'ancienneté sans empreinte patriotique de certains de ses détracteurs qui ont catastrophiquement assumé des hautes responsabilités dans ce pays.

Selon ses détracteurs, tantôt, Patient Sayiba aurait détourné plusieurs millions et aurait logé son butin dans un compte à l'étranger, tantôt il serait orgueilleux et n'obéirait qu'à ses impulsions, etc. In fine, après chaque vérification, les comptes sont bons pour chaque fait lui reproché en commençant par le crédit de 3 millions de dollars contractés à Afriland First Bank pour chuter par le dossier port sec de Kasumbalesa en passant par les interpellations en justice.

Pour rappel, à son avènement à la tête de l'Ogefrem, ce nouveau DG réalisera que l'entreprise était dans un profond coma prolongé car, la note du Directeur financier de l'époque signée le 18 juin 2017 faisait déjà état de plus de 40 millions Usd de dettes pour une entreprise dont le chiffre d'affaires qui, à  peine, avoisinait 30 millions usd. A en croire le PV de remise-reprise, l'on y signalait un compte bancaire passif de l'ordre de moins un million six cent mille Usd.

C'est là que le tandem SAYIBA et MANZILA se rendront compte qu'ils ont du pain sur la planche et se décident de se souder les coudes en mettant en place le système managériale de la gestion participative et orthodoxe axée sur les résultats. Avec ce système, l'espoir renaît petit à petit car il reflète une détermination et une volonté irréversible de rompre définitivement avec un système qui vantait la morosité aussi bien mentale, technique, administrative que financière en lieu et place des vertus managériales.

Il va de soi qu'à défaut pour eux d'obtenir la complicité du DG SAYIBA pour atteindre leurs fins, tous les moyens sont bons pour ces détracteurs d'évincer leur cible.

Parlant de la justice, nous voulons d'une justice juste ou équitable et nous dénonçons celle qui affaiblit et condamne l'opprimé par des procédures à la fois irrégulières et spectaculaires. Nous nous insurgeons contre la justice à double  vitesse qui viole les principes fondamentaux pour servir certains intérêts égoïstes. Nous voulons d'une justice noble et réparatrice.

En effet, dans le dossier OGEFREM, la lecture de l'article 153 de la Constitution nous aura appris que non seulement le Parquet près la Cour de Cassation n'est pas juridiquement compétent pour interpeller un DG dont Sieur SAYIBA, mais dans les faits tout porte à croire que les faits lui reprochés sont inexistants au regard des preuves déjà fournies et que ses détracteurs savent contredire. Pire encore, le Parquet s'entêterait pour revenir sur des questions qui ont fait l'objet des enquêtes de deux grandes institutions étatiques dont l'expertise est d'une notoriété presqu'universelle. Nous citons l'Inspection Générale des Finances et la Cour des Comptes dont les conclusions n'ont révélé aucune anomalie. Que cachent ces mandats de comparution et d'amener du Parquet près la Cour de Cassation qui ressemblent à une suite réservée aux déclarations intéressées des tireurs de ficelle comme l'honorable LUBAYA, Me MUYAMBO, Me KAPIAMBA, qui n'avaient jamais dit un mot lorsque l'OGEFREM  mourrait il y a de cela trois ans?

Nous sollicitons l'implication  personnelle du Garant du bon fonctionnement des Institutions et Juge suprême de la République, le Chef de l'Etat, pour que la justice ne soit pas utilisée comme une arme aux services des politiciens véreux.

A ce jour, les travailleurs de l'OGEFREM et tous les Partenaires de cette entreprise sont fiers des résultats de la politique managériale mise en place par le DG SAYIBA et l'en félicitent au quotidien.

Me Jean Michel MPANGI MUTOMBO

 
 

Articles similaires