Les lacunes structurelles en matière de gouvernance, caractérisées notamment par la faiblesse de la surveillance, le suivi inégal des performances ainsi que les nominations politiques, ont grandement contribué à la contreperformance des entreprises publiques en République démocratique du Congo (RDC).
Selon un récent rapport de la Banque mondiale sur la situation économique de la République démocratique du Congo (RDC), « les entreprises publiques emploient au moins 44 000 travailleurs, soit 5 % de l’ensemble des salariés formels ».
Les entreprises publiques de l’État en République démocratique du Congo enregistrent des « mauvaises performances financières chroniques » parce qu’elles ont des "faibles niveaux de capitalisation", selon un récent rapport de la Banque mondiale
Selon la note de conjoncture économique, les finances publiques ont affiché un déficit de 1.578,6 milliards de francs congolais au cours des trois premiers mois de l’exercice 2026. Ce déficit reste toutefois inférieur aux prévisions du plan de trésorerie de l’État, qui tablait sur un déficit de 3.288,3 milliards de CDF.
Le cadre réglementaire et politique régissant les obligations de service public (OSP) ainsi que la tarification sont parmi les facteurs à la base des déficits structurels des entreprises publiques en République démocratique du Congo (RDC), selon un récent rapport de la Banque mondiale.
Beaucoup d'entreprises publiques de la République démocratique du Congo (RDC) ne sont pas performantes à cause de « leur faible efficacité opérationnelle ».