Si l'essentiel de son ouvrage dresse un bilan positif du contrôle a priori des finances publiques, Jules Alingete Key y consigne aussi un constat qui nuance ce tableau : une dépréciation sensible du franc congolais au cours de l'année 2024.
Si l'essentiel de son ouvrage dresse un bilan positif du contrôle a priori des finances publiques, Jules Alingete Key y consigne aussi un constat qui nuance ce tableau : une dépréciation sensible du franc congolais au cours de l'année 2024.
Dans son ouvrage sur le contrôle a priori des finances publiques, Jules Alingete Key consacre plusieurs pages à une faille qu'il présente comme structurelle : la « procédure d'urgence », dérogatoire au circuit normal de la dépense publique.
Dans un chapitre intitulé « Instauration de la peur du ‘gendarme' », l'ancien Inspecteur général des finances - chef de service, Jules Alingete Key, détaille dans son ouvrage le volet répressif qu'aurait déployé l'Inspection générale des finances (IGF) depuis la réactivation du contrôle a priori, en avril 2021.
Si l'ouvrage de Jules Alingete Key se présente d'abord comme un plaidoyer pour le contrôle a priori, l'ancien Inspecteur général des finances n'en occulte pas les limites, qu'il détaille dans un chapitre consacré aux « avantages et inconvénients » du dispositif.
Publié aux éditions Bruylant, le livre de Jules Alingete Key retrace la genèse d'un mécanisme qu'il présente comme une rupture avec des décennies de contrôle financier public congolais exercé exclusivement a posteriori, c'est-à-dire après que l'argent a déjà été décaissé.