RDC : la Cellule Infrastructures compte déjà 7 projets financés par la coopération japonaise 

PAR Deskeco - 27 juin 2019, Dans Actualités

En recevant les journalistes, le coordonnateur de la Cellule Infrastructures, M. Théophile Ntela, a confié que son organe a plusieurs activités. Notamment, l’appui du Ministère des ITPR dans la mobilisation des ressources auprès des partenaires techniques et financiers traditionnels, parmi lesquels, les multilatéraux comme la Banque mondiale, la Banque africaine de développement, l’Union européenne, la JICA, etc., et les bilatéraux comme la Belgique, la France, etc.

Et avec la JICA (Agence japonaise de coopération internationale), la Cellule Infrastructures compte un total de sept projets de grande envergure. Le premier et le plus important jusque-là, c’est celui de la réhabilitation-construction de l’ancienne Route des Poids-lourds, devenue désormais la route Congo-Japon.

Ce projet a été un don non remboursable du peuple japonais. Il a également consisté à l’élargissement de la route de deux à quatre bandes. la contribution du gouvernement congolais à ce projet n’a été que les indemnisations.

Le deuxième projet sur cette registre est celui de l’éclairage public dans  15 Km sur cette ex route des Poids-lourds avec l’énergie solaire. Il y a aussi en troisième lieu, le grand projet de construction, réhabilitation et équipement de l’Institut National Pilote de Sciences de Santé (INPSS), mais aussi deux autres projets d’appui institutionnel dans le cadre de renforcement des capacités.

L’étude du plan directeur de transport pour la ville-province de Kinshasa en vue d’identification d’un projet, a bénéficié aussi de l’appui financier de la coopération japonaise. Un autre projet c’est celui de la modernisation des laboratoires de l’INRB. La JICA intervient aussi dans la fourniture des matériels et des engins de génie civil à l’OVD (Office de voirie et drainage) et à l’Office des routes.

« La JICA est un partenaires solides de la Rdc », a déclaré le Coordon Théophile Ntela. Quant au financement de différents projets, il affirme que le Japon utilise les mêmes instruments que tous les autres bailleurs. A la seule différence qu’il travaille avec le système d’autorisation de paiement périodique.

A cette occasion, M. Ntela a répondu à plusieurs préoccupations soulevées par des professionnels des médias autour de travail de la Cellule Infrastructures.

De l’intervention de la JICA dans le domaine de l’environnement

Cette tournée des journalistes autour des projets financés par la JICA leur avait aussi permis d’échanger avec deux experts environnementaux japonais œuvrant à Kinshasa. L’un est conseiller technique du secrétaire général à l’Environnement, chargé des forêts et changements climatique, M. Onaka.

Dans ses échanges avec la presse congolaise, il s’est focalisé d’abord sur la politique forestière que la Rdc doit d’abord mettre en place avant de parler du code forestier. Il s’est aussi plus intéressé à la grande tourbière qui se trouve dans le bassin du Congo.

L’autre expert japonais est M. Kobayashi. Il a fait part aux journalistes du projet d’opérationnalisation du système forestier national. C’est un projet de 5 ans (2019 – 2024) financé par la JICA. Il sera exécuté sous deux axes d’intervention ; l’opérationnalisation du système national de surveillance des forêts (SNSF) au niveau national, et la mise en œuvre du projet pilote REDD+ pour la gestion durable des forêts dans la province du Kwilu (Programme CAFI-Kwilu).

Les deux experts japonais ont aussi répondu à quelques questions des journalistes.

Lepetit Baende

 
 

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